Employeurs

MosaicoempresaEntreprises de l’Etat ou privées, fondations, institutions, entre service public et logique d’entreprise j’ai beaucoup appris et apprécié les deux. J’ai travaillé entre la France (14 ans) et le Chili (12 ans), origines de mes principaux employeurs, ainsi qu’aux États-Unis et en Suisse plus ponctuellement. Je me suis donc constamment retrouvé en adaptation professionnelle et culturelle. Cela ne m’a pas empêché de construire une continuité, enrichie aujourd’hui par ces différents apports.

Depuis chaque descriptif, des liens sont proposés vers les projets, réalisations et lettres de recommandation.

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RFI fut une expérience très riche et déterminante pour la suite. Ambiance très ouverte en terme d’opportunités et de cultures. J’ai travaillé sur des émissions en 17 langues étrangères et développé une expérience technique très large. Beaucoup de direct avec certains moments particuliers comme ce fut le cas avec les funérailles de Lady Di ou le mixage live de Louis Bertignac. J’ai occupé principalement la fonction d’opérateur son, mais aussi de reporter, grâce à l’appui de la direction qui me permit de développer des projets qui se retrouvèrent diffusés à l’antenne. C’est une période de rencontres et collaborations avec François Busnel, Samuel Etienne, Nicolas Stoufflet, Alex Taylor et bien des réalisateurs et assistants d’antenne de qualité. Comment ne pas rappeler aussi la récente disparition tragique de 2 collègues très appréciés Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Enfin c’est aussi à RFI que je découvre et travaille avec Raphaël Cousseau, un compagnon de route très important, et apprends le métier avec celui que je considère mon maître producteur-ingénieur du son, Jacques Charreaux, aujourd’hui malheureusement disparu.

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France Culture m’a permis de réaliser et diffuser mes premiers documentaires. Avec également une participation à l’émission “chasseurs de sons”. C’est l’époque de mon intense collaboration avec Raphaël Cousseau dans les studios de la maison de la radio ou encore sur les routes d’Europe.

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Je dois à Jacques Charreaux beaucoup de choses. Une certaine manière d’aborder le son, de réaliser des documentaires, de traiter certains sujets ou tout simplement d’apprendre à écouter et à travailler sans concession quant il s’agit de défendre un résultat de qualité. Tout ceci m’amena à le remplacer plusieurs fois à l’Ecole Libre du Cinéma Français pour réaliser avec des étudiants leur court-métrage de fin d’études. Les tournages au format super 16 étaient intenses et signifiaient beaucoup de concentration. Après avoir travaillé le son pour la télévision, le son pour le cinéma permettait d’élaborer des prises un peu plus soignées malgré les contraintes. Ce fut aussi pour moi un rapprochement concret avec la pédagogie et le fonctionnement d’une école dans le domaine de l’image et du son, ce qui me servira beaucoup par la suite dans mes responsabilités au Chili.

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Employé par un centre culturel du 17ème arrondissement, j’ai passé 4 ans à diriger un atelier de création radiophonique pour la Ville de Paris. Les équipes de direction de ce centre ont beaucoup appuyé cette activité, la seule proposée sur Paris à l’époque. Les aides en infrastructure, gestion et communication ont été déterminantes même s’il y eu des limites et des procédures compliquant parfois l’esprit “entrepreneur-qualité-performance” qui nous animait. Faire des compromis c’est difficile surtout quand on est jeune et ce genre d’institution est là pour vous l’enseigner. Il reste au final une incroyable expérience grâce notamment à la collaboration avec Raphaël Cousseau, la radio partenaire Paris 95,2FM, au dynamisme du directeur adjoint, Olivier Lasbley, et la participation active des jeunes pour certains devenus professionnels des médias comme c’est le cas de Sébastien Couasnon.

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Le ministère de la culture du Chili développe beaucoup son action culturelle par la postulation à des fonds accessibles sur sélection, que l’on soit personne naturelle, institution ou entreprise. Pour garantir le bon fonctionnement de ce dispositif, la sélection est rigoureuse et le contrôle du respect des objectifs et des fonds dépensés très stricte. J’ai eu le plaisir d’être sélectionné à 3 reprises (199820002011) via ce système qui a été très formateur. L’exigence était triple. 1-Détenir une idée intéressante. 2-Rédiger très clairement un projet dans toutes ses dimensions. 3-faire aboutir le projet dans le cadre fixé lors de son écriture. Toujours réalisé en co-auteur avec des chiliens garants des projets, cette expérience a été pour moi une véritable école de gestion culturelle.

Imagen6Le système public en France comme au Chili obéit à des règles similaires de bureaucratie et d’administration complexes à bouger pour un entrepreneur-créatif intéressé malgré tout par la mission de service public. Engagé par la Dibam, l’institution nationale en charge des bibliothèques, musées et archives, dans un projet en lien avec la Fondation Bill et Melinda Gates, j’ai donc vécu une situation mixte. En effet l’installation d’Internet et de formation gratuite aux TIC faisait partie d’une nouvelle mission ponctuelle de l’institution et de part sa condition de projet, l’équipe en charge se retrouva confrontée à une logique de résultat et une dynamique de travail plus intense. La projet a tellement bien fonctionné qu’il fut inscrit par la suite au budget de l’état et le coordinateur de l’époque est devenu en 2015 un proche conseiller de la présidente Michelle Bachelet. Pour ma part j’ai eu la charge de mettre en place le projet sur toute la région chilienne de Magellan en collaboration avec la coordination régionale des bibliothèques publiques. Inoubliable!!!

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D’une certaine manière l’institution qui orientait le fonctionnement de ce grand projet d’accès aux TIC était la Fondation de Bill et Melinda Gates, principal donneur de fonds avec le gouvernement chilien de l’époque. Je conserve de l’expérience de travail aux USA au sein de la fondation le souvenir de l’efficacité, l’exigence, le teamwork et le confort de travail. Ma qualité d’européen dans une équipe chilienne me donna une position de collaboration particulière, parfois même de médiateur entre les 2 cultures. De toute ma vie je n’ai jamais connu une connexion Internet aussi rapide et un support technique aussi performant. Un vrai privilège et une autre vision du fondateur de Microsoft, spécialement au regard de la qualité des professionnels et des missions de la Fondation. (voir lettre de recommandation)

L’aventure Polympolymediaédia, c’est l’histoire de la création de mon activité libérale. Polymédia, entendre dans ce nom la polyvalence des supports, est l’expression française de l’expérience accumulée. C’est aussi un moment de recherche et de développement afin de trouver ma marque différentielle par rapport à la concurrence. C’est également l’expérience de gestion et de service depuis le secteur privé. Enfin, la période Polymédia (2003 – 2008) se trouve dans un moment de généralisation de la video HD, de la multiplicité des supports de diffusion et la naissance des réseaux sociaux. Dans les faits, polymédia proposait une vision stratégique de l’audiovisuel qui m’amena a mélanger le print, le web, la diffusion publique, l’événementiel et les supports CD et DVD dans les plans de communication d’entreprises et d’institutions.

Imagen5Mckinsey n’a pas été un employeur mais un client de mon activité Polymédia. Je le détache dans cette liste pour mon intense collaboration avec les bureaux de Paris et Bruxelles de ce grand cabinet de conseil international. A ce sujet, je retrouva une ambiance similaire avec la Fondation Gates. Au delà de l’usage de l’anglais, beaucoup d’exigence et de travail d’équipe à toute heure.

Imagen9Concernant Alcan (aujourd’hui Rio tinto-Alcan) il s’agit là encore d’un client particulier et important de Polymédia que je détache au même titre que Mckinsey. Alvec Alcan je me suis senti un membre de plus de l’équipe de communication de ce géant de l’aluminium avec qui j’ai toujours conservé des relations amicales. Basée à Zurich, Alcan me permettait de poursuivre des activités de niveau international entre la Suisse, l’Allemagne et la France avec quelques incursions au Pays de Galles et en Pologne. J’étais en charge, entre autre, de la production du rendez-vous annuel du service commercial Europe. (voir lettre de recommandation)

Mckinsey et Alcan, dans la continuité de la Fondation Gates et dans le cadre de Polymedia, représentent pour moi une période importante dans le secteur privé, notamment dans le domaine de ces grands groupes industriels en pleine mutation. C’est cette même mutation que j’avais le privilège d’accompagner jusqu’à la crise de 2008 qui redistribua les cartes et surtout les budgets.

UPACIFICO-LOGO-624x306Avec la “Universidad del Pacifico” je reprenais la direction du Chili avec la prise en charge du département radio-télévision-production audiovisuelle. Offrant des services directement en lien avec les projets pédagogiques mais aussi pour le département de communication et marketing, ces 6 années et demi furent extrêmement chargées. Cette université privée de 5500 étudiants, caractéristique du modèle chilien, et présente dans le système depuis 40 ans, proposait une orientation pédagogique forte autour de la communication, la publicité mais aussi le design, la haute couture, le commerce et la psychologie. Avec plus de 200 activités par an réparties sur plusieurs sites, et les besoins de plus de 20 carrières universitaires, je me suis vu confié la tâche d’adapter et de moderniser les installations radio et TV ainsi que la communication audiovisuelle de cette institution réputée notamment pour former les meilleurs publicitaires du pays. L’expérience fut très complète et très riche et représenta d’une certaine manière le développement international de Polymedia. Ce fut une expérience de management de l’audiovisuel et du multimédia inédite, réunissant dans le cadre d’un environnement concurrentiel (80% des universités sont privées à Santiago) et innovant (développement des réseaux sociaux 2009-2015), le devoir de résultat et la possibilité d’expérimenter de nouvelles idées pédagogiques, techniques, administratives ou de contenu, trouvant en interne beaucoup de ressources nécessaires et en externe les partenariats nécessaires. (voir lettre de recommandation)

Imagen7Un des rares partenaires externes devint également par la suite un employeur. Il s’agit de la chaîne de télévision éducative et culturelle du conseil national de l’audiovisuel qui en effet au Chili distribue du contenu sur un réseau national de chaînes TV. Ce fut une expérience classique de relation diffuseur – producteur – réalisateur qui me permit de diffuser un documentaire et 2 séries de programmes sur une relation de plus de 3 ans. Un travail d’équipe plus intime et le plaisir de mettre en image avec beaucoup de liberté ma propre vision du monde et du Chili. J’ai considéré cette expérience comme un nouveau privilège, de pouvoir, en tant que français, apporter mon point de vue sur des aspects culturels et éducatifs d’un pays qui n’est pas le mien mais qui m’a permis par ce biais de mieux le comprendre. (voir lettre de recommandation)

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Mon dernier employeur chilien fut une autre Université, la Universidad de los Andes. Avec cette université privée mais faisant partie des traditionnelles et prestigieuses, Je fus engagé comme enseignant après des premiers travaux d’investigation présentés lors d’une conférence internationale (voir certificat UAndes). Je retrouvai une institution au style international et une ambiance qui me rappela l’exigence, la rigueur mais aussi le confort de travail de la Fondation Gates, de Mckinsey ou encore des grands groupes industriels. J’y ai travaillé avec beaucoup de liberté et eu le plaisir d’engager les étudiants vers un autre regard grâce à l’analyse filmique, cours que j’ai initié pour une carrière universitaire toute récemment créée.

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